La polémique par rapport au prix du bol et du sac de mais levée par le Directeur Général de l’ANSAT

Ouro Agadazi, Directeur Général de l’Agence Nationale pour la Sécurité alimentaire du Togo éclaircit les zones d’ombres.

Ouro Agadazi, Directeur Général de l’Agence Nationale pour la Sécurité alimentaire du Togo éclaircit les zones d’ombres.

Depuis quelques jours, certains se plaignent par rapport au prix du bol de mais sur marché. Ils parlent quelques fois de spéculation en arguant que les prix varient d’une localité à une autre. Ce week-end, le Directeur Général de l’Agence Nationale pour la Sécurité alimentaire du Togo éclaircit les zones d’ombres.

Ouro Agadazi fait montrer qu’il n ya aucun problème qui puisse se poser. Selon lui, le prix du bol sur les grands marchés du pays de Lomé à Cinkassé, c’est-à-dire du Sud au Nord du Togo, varie de 400 à 550 fcfa. Mais les marchés secondaires qui s’approvisionnent chez les grands  cités plus haut font monter un peu le prix, ce qui se retrouve en fin de compte à 600 fcfa. En exemple, une bonne femme qui quitte un des quartiers périphériques de la Capitale qui se déplace  pour aller s’approvisionner au grand marché de Lomé ne pourrait vendre le bol à 400 ou 550FCFA parce qu’elle aura engrangé des dépenses parallèles comme les frais de déplacement selon le Directeur Général de l’Agence.

Ainsi, le prix d’achat du sac de 100 kg bord Champ est de 16 000 fcfa. Avec les charges dont la location de véhicule, traitement phytosanitaire du stock, la manutention, le conditionnement, le carburant et les intérêts bancaires qui s’élèvent à 6102,4 fcfa et ajouté à 16 000 fcfa, le prix du sac revient 22 102 FCFA.

Il faut ajouter que toujours dans le cadre de la commercialisation des produits vivriers au Togo et en vue de promouvoir les échanges transfrontaliers et le commerce international, un manuel d’information et d’orientation pour l’exportation des produits vivriers au Togo a été conçu et validé par tous les secteurs du secteur agricole dont les organisations paysannes, le ministère de   l’agriculture,  chambre du commerce et d’industrie du Togo en Novembre 2010 au cours d’une rencontre. Et un cadre consensuel  y avait été adopté.

Et le cadre stipule que toutes les exportations de produits vivriers au Togo sont subordonnées à la présentation des documents dont le Certificat d’origine délivré par la Chambre de commerce et d’industrie du Togo, le certificat phytosanitaire et le certificat d’exportation délivré par l’ANSAT.

Et la Direction Générale de l’Agence Nationale de la Sécurité Alimentaire tient à rappeler dans un communiqué rendu public à tous les opérateurs économiques qu’ils ont l’obligation de respecter ces dispositions contenues d’information et d’orientation pour l’exportation des produits vivriers. Toute personne physique ou morale qui ne se conformera pas à ces dispositions s’expose à la rigueur de la loi, précise le communiqué.


avatar Soumis par le 14 Feb 2012 dans la/les categories A La Une, Actualités, Société. Pour rester informés des commentaires de cet article, vous pouvez souscrire au flux RSS 2.0. Togozine encourage les débats. Veuillez laisser vos commentaires en bas des articles. Les opinions des rédacteurs/personnes mentionnées sont fournies comme telles et ne reflectent pas systématiquement l'opinion du magazine.

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