Le Togo d’Hélène Estradère

Hélène Estradère parle du Togo

Hélène Estradère parle du Togo

A l’occasion de la parution du son dernier ouvrage Le Togo, du visible à l’invisible, inspiré de sa vie au Togo, Hélène Estradère nous parle de son expérience au Togo et rend hommage au poète disparu Ephrem Seth Dorkenoo qui a prefacé son livre.

Qu’est ce qui vous a donné envie d’écrire ce livre sur le Togo?

Hélène Estradère :

Le Togo, du visible à l’invisible est le nouveau ouvrage d’Hélène Estradère. L’auteure nous propose une autre manière de découvrir le Togo,  où elle a vécu pendant cinq ans : un voyage dans l’imaginaire en mélangeant photos et poésie.

Quand avez découvert le Togo pour la première fois?

Tout d’abord le Togo n’est pas un choix prémédité, c’est une rencontre advenue à la suite d’une relation personnelle. J’ai auparavant séjourné au Tchad, au Cameroun, en Côte d’ivoire, au Niger, au Congo.

Qu’est ce qui distingue le Togo des autres pays et ce qui vous a le plus marqué?

Chaque pays est distinct des autres, ou plutôt  chaque province, les frontières étant parfaitement artificielles. Mais c’est au Togo où j’ai séjourné le plus longtemps. J’ai donc pu mieux appréhender la diversité des êtres humains, des moyens d’existence et des traditions.

Quelle est votre plus belle rencontre et la plus mauvaise ?

De belles rencontres, j’en ai eu suffisamment pour me motiver à écrire un livre!En particulier,  l’homme de coeur et d’art,  le poète et éditeur Ephrem Seth Dorkenoo qui avait accepté de préfacer mon livre. Et puis égalelement Jeminina- Prince Fiadjo, poétesse et pédiatre de métier.

Mais j’ai beau chercher, je n’en vois pas de mauvaises! Tout au plus, comme partout dans le monde, l’absence d’affinités avec certains.

Vous écrivez pour créer une façon de voyager autrement, pourriez-vous donner plus de précisions?

J’écris depuis toujours, que je voyage autour de ma  chambre ou autour du monde!

Voyager autrement, pour moi, c’est voyager tout  autant dans la réalité que dans l’imaginaire des êtres rencontrés, simplement  parce qu’on ne peut dissocier les deux. On ne voyage pas en faisant du tourisme,  aussi subjectif que superficiel, et mon intention n’était pas non plus de  réaliser un travail sociologique ou politique sur le pays, les spécialistes en  la matière sont là pour ça.

Je crois comprendre que vous êtes de retour en France,  qu’est ce qui vous manque le plus?

Tant de choses; la convivialité, la générosité, le rire, le sens du partage,  l’approche magique des éléments, toutes ces choses précieuses que les pays  nourris (par les supermarchés et l’approche trop logique des choses) ont  perdu. J’espère bien revenir l’année prochaine je  pense.

Le Togo, du visible à l’invisible est en vente à la librairie Star à Lomé,  et prochainement à la Sonaec à Cotonou.


avatar Soumis par le 18 Nov 2010 dans la/les categories A La Une, Culture. Pour rester informés des commentaires de cet article, vous pouvez souscrire au flux RSS 2.0. Togozine encourage les débats. Veuillez laisser vos commentaires en bas des articles. Les opinions des rédacteurs/personnes mentionnées sont fournies comme telles et ne reflectent pas systématiquement l'opinion du magazine.

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