Revue de Presse: Lomé était un ville morte… ou non

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Lomé, ville morte
Lomé, ville morte

Le vendredi dernier, un silence de cimétière avait envahi certains quartiers de la capitale très tot le matin, la plus grande partie des Togolais travailleurs étaient restés chez eux de même que les conducteurs de taxi et taxi-moto.

Ils suivaient tous le mot d’ordre de grève lancé l’Association togolaise des consommateurs (ATC) pour protester contre la hausse du prix des carburants,alors que l’Intersyndicale des travailleurs du Togo l’avaient suspendue. Cette information intéresse la plupart des
rédactions du Sud-Togo.

Lomé était ville morte le vendredi passé selon FORUM DE LA SEMAINE de ce lundi,et ACTU EXPRESS d’enfoncer le clou en parlant de Lomé, une véritable ville morte. Toujours ce lundi LIBERTE parle plutôt de compromission de l’Intersyndicale. Les leaders syndicaux aident les gouvernants à arnaquer les populations poursuit le journal.

Certains avaient suivi le mot d’ordre de grève de l’ATC et d’autres non. Ceux qui avaient observé la grève étaient plus nombreux que ceux s’en sont abstenus estiment certains confrères qui affirment que l’ATC a terrassé l’Intersyndicale. L’Intersyndicale disqualifiée, l’ATC enquête de soutien pour l’hebdo LE REGARD. Donc le 2 juillet dernier, Lomé
était en grève pour ne pas dire le Togo tout entier et une vingtaine de taxi dénombrés ce jour selon GOLF INFO de ce mercredi.

Conséquence immédiate, les chiffres d’affaires vont décrescendo clame DOUNIA, Le Monde de ce jeudi. Un tour dans les stations d’essence, explique le Journal, pour prendre le pouls de l’ambiance qui règne après la hausse des prix, a permis de constater que les chiffres d’affaires ont diminué considérablement.

Pour nous pompistes, cette décision a diminué l’affluence dans stations d’essence. Les clients déversent toute leur bile sur nous les pompistes, a laissé timidement entendre un pompiste.

Pas d’affluence dans les stations d’essence, de même dans les marchés de la capitale. Dans les marchés, on assiste à de véritable scène de désolation, dévoile FORUM DE LA SEMAINE de ce mercredi de son coté. Il y a une crise de mévente. Les vendeuses et leurs marchandises s’observent. Même le riz préparé au bord de la route n’est plus accessible à toutes les bourses. L’augmentation du prix des produits pétroliers a donc entrainé la hausse des prix des autres produits dans les
marchés. Maintenant pour la question relative aux inspecteurs promis par le Gouvernement pour contrôler les prix des produits sur les marchés et les prix routiers, FORUM DE LA SEMAINE se demande où ils sont.

Jusqu’alors pas même de lueur d’espoir. Véritable mutisme des gouvernants. Où sont-ils ? s’interroge le Journal.

Depuis cette légère diminution, la population est laissée à son triste sort.

Illustration FlickR/Patrick18

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